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bernadette
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 +====== ACTUALITES JURIDIQUES 2014 ======
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 +===== Soldats irradiés : vers une indemnisation ? =====
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 +{{:​poitou-charente:​aven-mars-16-2014.jpg?​250 |}}
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 +**JEUDI 6 MARS 2014 à 9H30 au TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE POITIERS**
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 +Pour cette 1ère audience 3 dossiers
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 +Madame veuve Mireille GRIS
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 +Madame veuve Michèle CARTALAS
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 +Monsieur Jean-Pierre PIFFRE
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 +**Voici l'​article de la nouvelle république : Indre du 16-mars 2014 par: Vincent BUCHE**
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 +**Poitiers**
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 +Trois soldats ont développé un cancer après avoir séjourné sur des sites de tirs nucléaires. Le tribunal pourrait forcer l'​État à indemniser. Deux veuves de militaires qui résident à Rochefort et Sainte-Marie-de-Ré (Charente-Maritime) et un ancien militaire, retiré à Vouharte (Charente), ont cité le ministère de la Défense devant le tribunal administratif de Poitiers pour faire reconnaître la responsabilité de l'​État dans les cancers que ces militaires ont développé de longues années après avoir quitté l'​armée.
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 +Évaluée par un logiciel
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 +Tous ont été affectés, dans les années soixante, sur des sites d'​essais nucléaires :​ l'un était chargé de l'​entretien des avions ayant traversé des nuages radioactifs aux Tuamotu ; l'​autre était pharmacien sur un navire-hôpital,​ à Mururoa, et manipulait des échantillons prélevés après les tirs ; le troisième, enfin, servait comme ambulancier dans le Sahara, sur le site d'In Ecker où, le 1er mai 1962, une erreur de confinement du tir a contaminé de nombreuses personnes. Pour refuser toute indemnisation aux victimes ou à leurs veuves, le ministère s'​appuie sur une modélisation mathématique américaine élaborée, après des tirs, effectués dans le Nevada. Selon la modélisation de cette « machine », pour reprendre l'​expression du rapporteur public du tribunal, les chances que les cancers développés par les trois militaires soient liés aux essais nucléaires seraient inférieures à 1 %. Peu convaincu par les vertus de la machine, le rapporteur public, lui, ne s'est attaché qu'à la réalité des faits. Si le militaire rhétais décédé a bien été affecté à In Ecker, il ne s'y trouvait pas le jour de l'​accident :​ le refus d'​indemnisation est donc justifié. En revanche, les deux autres militaires ont bien été exposés à la radioactivité et rien ne permet d'​exclure que ce soit là au moins une des causes de leur maladie. Le rapporteur public a donc conclu à l'​annulation du refus d'​indemnisation opposé par le ministère qui, sauf appel de sa part, devra faire des propositions aux requérants,​ si le tribunal, comme c'est probable, suit les conclusions du rapporteur. ​
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